Archive for the ‘editorial - reflexions’ Category

Encore une belle erreur de La Presse

Mercredi, septembre 1st, 2010

La soi-disante très respectable grosse Presse / Cyberpresse est réputée pour sa rigueur et sa crédibilité, mais chaque jour, ils perdent des plumes. Par exemple, combien d’erreurs de fait flagrantes finissent par s’y glisser, tel aujourd’hui cet article parlant du CN et illustrée par une photo d’une locomotive du CN signée CP. Pas fort.

Et si c’est une photo de la Presse Canadienne (agence de presse), on utilise PC en français et non, le CP de Canadian Press.

Une autre erreur de La Presse

Jeu de mots du jour

Trouvé sur Internet: Remorquage Tic Tac Tow!

Québec: province riche ou pauvre?

Aussi, est-ce que la province de Québec est assez pauvre qu’elle ne peut plus couper le foin des terres-pleins et fossés le long des routes et autoroutes? Ca fait quelques années que c’est ainsi à plusieurs endroits. On ne coupe plus maintenant que le minimum. Le problème est que ça a l’air malpropre certes, mais surtout que la visibilité est très réduite par endroit (sans compter l’invasion des roseaux sauvages qui s’incrustent partout dans le 450).

Des accidents mortels ont même été causés par cette absence d’entretien, tel à une intersection en Estrie l’an dernier (À Waterloo, je crois, mais je ne retrouve plus le lien vers le sujet).

Pourtant, on est prêt à payer plus de 6 millions, plus les dépassements de coûts, pour refaire la réputation d’un premier ministre accusé d’ingérence et de moeurs douteuses en matière de corruption et d’attribution de contrats.

Dans les autres juridictions (où les routes sont généralement toujours mieux construites et entretenues qu’ici), ils réussissent à entretenir quand mêmes les emprises routiers. Qu’est-ce qui cloche au Québec?

Écart de vitesse

Par ailleurs, si on ne veut pas augmenter la vitesse sur les routes, peut-on au moins réduire l’écart entre la vitesse minimale et maximale permise sur les autoroutes. Avant d’en venir avec le casque et l’équipement de gardien de hockey obligatoire pour conduire une auto comme certains le souhaiterait éventuellement, il s’agit d’une priorité à envisager plus vite qu’on l’imaginer. En réduisant l’écart de 40 km/h entre le 60 km/h et le 100 km/h (qui est en réalité peut-être de 80 km/h et 120 km/h), on réduirait les risques d’accidents en permettant une meilleure harmonisation du flux de circulation. Le petit mononcle roulant 80 km/h sur la 20 est aussi dangeureux que le conducteur de l’auto sport conduite à 160 km/h au même endroit. Si on s’entend que tout le monde roule entre 100 et 110 (simple exemple), il y a beaucoup moins de risques de devoir appliquer les freins soudainement parce qu’on arrive derrière un retardataire qui bloque le trafic. Il y a les accrochages, mais ce genre de situation trop courante est un bon scénario pour les carambolages et les cas de rage au volant.

Dépanneur

Par ailleurs, un dépanneur, comme son nom l’indique, dépanne. Le monde y vont pour acheter certains articles comme du lait, du pain, un journal, des friandises, des billets de loterie, des cigarettes et surtout de la bière. La quaisi-majorité des articles mentionnés font l’essentiel du chiffre d’affaires de tout les dépanneurs.

Qu’est-ce que ça signifie quand un dépanneur voit une vache à lait, tel ses reserves de bière, disparaitre d’un coup? Ca sent le permis d’alcool suspendu ou les brasseries qui sont venus reprendre leurs produits impayés, mais c’est pourtant qui s’est passé dans un dépanneur très achanladé dans les Bois-Francs. Les frigos de bière ont complètement été vidés sans explication.

Pris dans une perspective humoristique, est-ce un signe que la fin du monde, si la bière d’un gars disparait ainsi de son dépanneur préféré? :)

Canadiens jusqu’au bout

Lundi, février 8th, 2010

« Je suis Bob Gainey et je NE suis PLUS Canadien! » :)

Ok, il reste comme conseiller spécial, mais enfin quand même un bon « move » pour l’organisation de la Sainte-Flanelle. Peut-être on va voir enfin des changements, dont un peu plus d’offensive pour ce club de « one-goal games ». Célébrons cet événement et rendons hommage au surprotecteur de Carey « Who cares » Price en visitant cette excellente parodie de son compte Facebook: lien.

Une grippe bénite?

Mardi, septembre 15th, 2009

Il faut croire que bénir de l’eau l’empêche pas de transmettre la grippe. Au diocès de Québec, les bénitiers des églises seront vides pour éviter la transmission de grippe H1N1.

Hausse de la TVQ

Le Québec est l’une des provinces et états les plus taxés. Supposément qu’il y a plus de services et que ceux-ci sont de meilleure qualité. Ca n’empêche pas que ceux-ci sont dans un état lamantable avant d’être coupés ou être maintenant facturés.

Il faudrait en plus que le gouvernement Charest (que les Québécois ont réélus, même s’il a été le plus impopulaire de l’histoire à un moment) hausse la taxe de vente provinciale de 2% en deux ans.

Il faut croire que le gouvernement n’a pas besoin de savoir administrer un budget de façon serré comme ses citoyens doivent le faire. Aussi, c’est difficile pour les politiciens de ne pas se servir de leur pouvoir pour laisser l’argent dans les mains du monde. Ca doit être ça la sociale-démocratie, prendre l’argent de tout le monde pour mieux la gaspiller pour eux.

Situations ironiques

Mardi, septembre 1st, 2009

Parfois, des situations étranges ou ironiques survienent.

Le stationnement, selon Montréal

A Montréal, les stationnements publics, tel ceux sur le bord des rues, sont la responsabilité de Stationnement de Montréal, une société en commandite de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, et non plus de la ville elle-même. Toutefois, les agents de stationnement (« bonhommes verts ») rélèvent du Service de police de la ville de Montréal (SPVM) et les contraventions sont payées à la ville de Montréal. Aussi, Stationnement de Montréal verse une partie de ses profits à la ville.

Ici, un véhicule de la Société de transport de Montréal (STM), un service public de la ville de Montréal, a un billet de stationnement sur le pare-brise. Si la STM paie une contravention à la ville de Montréal, est-ce que c’est ce qu’on appelle la poche droite qui envoie l’argent dans la poche gauche?

Stationnement Montréal

Les déchets et la propreté, selon Toronto

Également, plus tôt cette année, Toronto a passé à travers une grève de ses employés municipaux et n’a pas eu de cueillette des déchets pendant un peu plus d’un mois. Si ce n’était que d’aller porter soi-même ses déchets aux endroits désignés, les inconvénients étaient relativement modestes dans les circonstances.

Des dépotoirs temporaires ont été installés en nombre très limité principalement dans certaines cours d’arénas et quelques parcs municipaux. Il fallait connaître l’existance de leur présence pour les trouver et on était loin de voir d’en voir sur tous les coins de rue.
Ces lieux étaient cloturés et surveillés, puis arrosés pour éviter les problèmes de mauvaises odeurs et de vermine. En circulant un peu partout dans la ville, rien n’était réellement perceptible.

Toutefois, certains torontois se plaignaient des odeurs ou l’état de la propreté des rues et de la ville en général, même si ce n’était en rien proche de l’état de certains coins de la ville de Montréal en temps régulier.

Également, ce n’est rien comparé aux secteurs ruraux et semi-ruraux qui doivent vivre avec les odeurs de la réalité agricole. C’est sans parler non plus des environs de certaines usines, tel les moulins à papier, les raffineries pétrolières, usines d’équarissage et les usines d’épuration des eaux.

De l’autre côté, quoi dire de cet homme, qui au même moment, traversant la rue Yonge à un feu de circulation avec son bac roulant?

Toronto Keep Ontario Clean

Même s’il peut exister des secteurs plus problématiques dans la ville-reine comme partout ailleurs, pendant la grève des employés municipaux, il n’y avait pas de cas flagrants qui peuvent se comparer à cette scène observée dans une halte à Port Hope (dans ce qui devient de plus en plus la nouvelle couronne de villes de banlieues de Toronto), par ailleurs, entretenue par l’entreprise privée. On indique « Together Keeping Ontario Clean » sur la poubelle, mais par terre, c’est l’endroit le plus sale du terrain. Quelle ironie.

Keep Ontario Clean

30 km/h ou 50 km/h?

Jeudi, août 20th, 2009
30 ou 50?

Vu sur une artère relativement importante à Québec. Deux limites de vitesse à la même place (note: le panneau de 50 km/h est allumé). Soit que la zone de 50 km/h est très petite, soit que c’est un « speed trap » pour empocher l’argent des contraventions provenant de la confusion, soit que la signalisation est pourrie.

Peu importe, est-ce que ça se pourrait que certains exagèrent avec la limite de 30 km/h. Une telle vitesse est facilement faisable en bicyclette. Tant qu’à y être, pourquoi ne pas simplement fermer la rue à toute circulation? Il y a une différence évidente entre 30, 50, 70 ou 120. Appliquez les limites de 50 correctement, particulièrement aux points sensibles, et vous n’aurez pas à créer des limites absurbes où la tolérence variable des policiers va servir de piège plus ou moins sévère, selon les journées.

Aussi, c’est peut-être beaucoup moins payant pour les villes assoiffées d’argent à tout prix, mais il y a un net manque d’originalité et de créativité dans les mesures de gestion de la circulation. Certaines municipalités ne jurent que par les panneaux d’arrêts, puis les feux de circulation; pour d’autres, ce sont les « speed bumps » (dos d’âne), les sens uniques, le reduction de la largueur des rues ou les limites très basses. Il n’y a pas de solution parfaite, mais il y a sûrement mieux à faire que la situation présente.

L’arnaque des sacs d’emballage

Lundi, juin 1st, 2009

L’environnement est important, mais le commerce a repris cet aspect à la mode à son avantage. Aujourd’hui, la ville de Toronto a commencé à obliger les commerçants à facturer 5¢ par sac.

La farce, c’est que ce n’est pas une véritable taxe, consigne ou frais environnemental, car les commerçants peuvent faire ce qu’ils veulent des montants perçus. Autrement dit, c’est juste une défaite pour faire plus d’argent sur le dos des clients. Soit qu’ils sauvent sur les frais pour faire produire des sacs neufs ou soit qu’ils se les font du profit en plus de les faire payer par les clients. Promovoir la réduction des déchets, c’est une chose, mais qu’en est-il de la bonne gestion des montants récoltés?

Par ailleurs, les sacs seront taxés au provincial, si le total des articles taxables dépasse 21¢. Au fédéral, on ne se doute pas qu’ils seront toujours taxés.

Aussi, comment se fait-il que les bouteilles et cannettes de bière sont consignées, mais que les cannettes et bouteilles de boisson gazeuses, jus, eau, vin et autres ne le sont pas en Ontario? Ainsi, quelqu’un qui boit une cannette de bière et une de cola, va boire deux cannettes d’aluminium de 355 ml techniquement identique, mais la cannette de bière va être consigné 10¢ pour qu’elle soit retourné au Beer Store, mais la cannette de cola devrait idéalement finir dans le bac à recyclage.

C’est sans parler des verres de café en carton de Tim Horton’s qui sont maintenant le principal item de pollution retrouvé le long des routes et en ville.

Slogans municipaux

Mercredi, avril 8th, 2009

Il est à la mode que chaque ville et village ait son slogan. Habituellement, il est visible sur les pancartes à l’entrée de la municipalité. Des fois, certains vont faire de la publicité dans les médias, tel Laval et Terrebonne à la télévision ou Mascouche et Montréal en affichage. Bien que le slogan de Mascouche (« Mascouche m’enchante ») peut être discutable, il ne peut battre la campagne de la ville de Montréal où on nous dit que « [l]a banlieue n’est pas la solution » et « [qu']un montréalais, c’est quelqu’un qui reste à Montréal » (après avoir fait une campagne sous le thème « on est tous montréalais »). Si la banlieue n’est pas la solution (et à quelle question/problème, par ailleurs?), est-ce que la ville de Montréal l’est réellement elle-même?

Montréal

Il y a des coups de pied qui se perdent

Jeudi, mars 26th, 2009

Des coups de pieds se perdent depuis trop longtemps et en voici quelques-uns:

- Si le Canadien de Montréal va si mal, il peut bien avoir des « pommes pourries » dans le vestiaire, mais peut-être que si les Gilletts (propriétaires) et les focus groups de Donald Beauchamp (communications) se tiendraient tranqulles au lieu de chercher à monter une équipe en fonction de comment vendre plus de bébelles à l’éffigie du CH avant tout, peut-être que les opérations hockey fonctionneraient mieux. Également, l’oncle George n’a pas la réputation d’être le plus grand homme d’affaires, mais il sait prendre les profits d’un pour investir ailleurs.

Désolé, mais les deux Kostitsyn, leur place est dans les mineures. Koivu, ça a plus que fait son temps à Montréal et autant pour lui que le reste du club, il doit partir. Ce n’est pas l’intensité seule qui fait un bon capitaine. Aussi, qu’on me lâche avec l’idée de tout mettre les oeufs dans le même panier. Carey Price a beau avoir été hot dans son junior, puis avoir paru calme et mature à son arrivée, mais il manque d’expérience et il n’est pas encore un gardien numéro un. Qu’est-ce que Halak a fait pour se faire bouder autant? Pourtant, il a sauvé le club plus qu’une fois. A Montréal, il y a tellement de mauvaises habitudes impreignées dans le club et celle de « staller » sur un seul gardien vedette et de presque renier les autres en est une. Rappelez-vous de l’ère Théodore (vs Garon) par exemple.

- Autre coup de pied dans le cul, Vidéotron et Bell. Les deux ne sont pas terribles pour la qualité de leur service, mais Vidéotron est plus stable dans la constance du service (internet, câble télé, téléphonie). Toutefois, leur service de téléphonie est moins chère certes, mais étrangement elle n’offre pas d’équivalent à plusieurs services étoiles de Bébelle, dont celle qui bloque les numéros indésirables (sans devoir recourir à la police, comme on nous répond lorsqu’on demande des explications sur le sujet).

D’un autre côté, ça encourage malheureusement la convergence de monsieur Lockout (PKP). Après avoir pratiquement détruit le joyau de l’empire Québécor, Québécor World, il continue de défaire l’oeuvre de son père et a déclanché un lockout au Journal de Québec qui a duré plus d’un an et comme tout le monde le voyait venir, un actuellement au Journal de Montréal. Les journalistes de ce dernier écrivent présentement sur RueFrontenac.com.

Il n’y a pas que les joueurs professionnels, les présidents de compagnie et les banquiers qui sont surpayés.

Jeudi, février 5th, 2009

Le commissaire du baseball professionnel, Bud « Senor Meteo » Selig, a gagné 18,35 millions de dollars américains en 2007, tandis que son homologue de la Ligue nationale de hockey a empoché 5,59 millions de dollars américains. Ces chiffres sont tirés d’un blog signé David Brown sur Yahoo. Plusieurs joueurs de leur ligue, pourtant surpayés sur le consensus populaire, ne gagnent pas ça. D’après vous, pour l’ensemble de son oeuvre, Gary Bettman, vaut-il ça?

Le mauvais service de Future Shop

Dimanche, décembre 28th, 2008

Si au Canada, il y a bien un chaine de magasins qui est bien sur le déclin sans cesse, c’est bien Future Shop. Lorsque l’entreprise de la région de Vancouver s’est installée dans l’Est du pays, elle a soulevé plusieurs vagues dans le monde commercial par son grand inventaire meilleur marché en électronique et en divertissement. Toutefois, il semble que son acquisition par l’américaine Best Buy ne lui convienne pas.

De mois en mois, le respect et la qualité service se détériorent continuellement jusqu’au point d’en avoir un site internet dédié à ce sujet (www.futureshopsucks.com) et d’en faire la manchette dans les médias. Sauf information contraire, aucune autre chaine d’électronique n’a provoqué la création de son équivalent d’un tel site. La dernier chapitre connu étant l’obligation de faire la « danse du bacon » par les employés retardataires de la succursale de Gatineau. Par ailleurs, le refus de danser a valu un congédiement au moins un employé.

Pourtant, l’humiliation des employés n’est pas chose unique. Le 6 décembre dernier, j’ai été témoin d’une telle situation où le gérant de la nouvelle succursale de Drummondville démontrait son peu de respect d’autrui et de professionnalisme en engueulant sans gène un employé en plein magasin bondé de clients.

C’est d’ailleurs ce même gérant arrogeant, un certain Yan, qui se cache derrière des justifications questionnables et des clauses ambigues de la Politique de bas prix de son employeur pour éviter de donner raison à la clientèle. Est-ce que c’est surprenant qu’il envoie paître sa clientèle, celle même qui le fait vivre? Que signifie réellement des expressions creuses comme « période limitée » ou « vérifier l’offre de la compétition »? Comment justifier que la circulaire d’un magasin concurrent ne suffit pas à démontrer et prouver l’offre des compétiteurs? Est-ce qu’un confirmation par téléphone du prix par le concurrent est réellement nécessaire au processus ou c’est plutôt une technique pour espèrer que l’autre magasin va le protèger d’une perte d’argent en ne collaborant pas avec lui? Aussi, si les prix pour une « période limitée » sont exclus, est-ce que ça signifie que tout les spéciaux sont exclus automatiquement, puisque ce n’est pas le prix régulier?

Dans la même lignée d’idée, est-ce que c’est normal d’exiger de faire payer seulement par la carte de crédit du magasin l’achat d’une télévision ou d’un cinéma maison quand le client veut payer en argent? Ca aussi, je l’ai dejà vu (il y a quelques mois à Trois-Rivières-Ouest). Une vérification de la légalité de cette situation serait pertinente.

Il n’y a pas que les achats qui sont trop souvent compliqués chez Future Shop, les retours et les réparations sous garantie. On épargnera l’aspect de l’informatique dont ses horreurs qui mériterait un livre à lui-seul. Par exemple, si on prend le cas de faire réparer une caméra sous garantie, cela demande beaucoup de perspicacité et de patience, puisque le personnel semble avoir un mot d’ordre d’être peu réceptif à ces demandes. Par la suite, la réparation faite en sous-traitance dans un quelconque centre de réparation de la région de Toronto prends aisément plus de 8 semaines à être effectuée. Ca signifie deux mois sans le produit et deux mois qui s’écoule sur la garantie sans pouvoir profiter du produit. Quand ce dernier revient, il n’y a aucune assurance de l’état comme on va le retrouver. Dans mon cas, une pièce a belle et bien été remplacée lors de la réparation, mais l’ajustement est plus mauvais qu’au moment où la caméra était endommagée. Renvoi de la caméra à Toronto (avec les preuves très évidentes sur des photos pareilles de deux caméras différentes sur cd à l’appui) pour la recevoir « rapidement » (environ 6 semaines) avec une note écrite dans un très mauvais anglais où il est indiqué que la situation était normale à leur yeux. Est-ce que leur garantie anti-citron sur leurs produits vendus avec garantie prolongée s’applique aussi à leurs réparateurs?