Archive for the ‘editorial – reflexions’ Category

Santé québécoise

Mercredi, janvier 22nd, 2014

Une photo expliquant graphiquement la logique du système de santé québécois.

Santé québécoise

Coup d’épée dans l’eau

Mercredi, janvier 22nd, 2014

Voici un bel exemple de coup d’épée dans l’eau: « stationnement de courte durée ». C’est quoi ça « courte durée »? Deux minutes? 15 minutes? Une heure? Une journée? Chaque endroit à sa définition de courte durée et celle de l’endroit sur la photo n’est pas préciser. Avec une définition aussi vague, il est tout à fait indiquer de croire que la personne qui se fait remorquer dans ce contexte a vraiment de quoi pour se présenter en cour et gagner facilement sa cause.

Stationnement de courte durée

Le mystère Subway

Vendredi, octobre 25th, 2013

La chaine de restauration rapide n’hésite pas une seconde à faire de la publicité tapageuse à grande échelle et aime se vanter de l’aspect qu’elle qualifie de « santé » au sujet de ses repas. Elle se veut une alternative à la restauration rapide basée sur la friture. La volonté est noble, mais la notion de repas-santé est souvent jugée discutable et/ou fait référence aux théoriques sous-marins natures sans aucun condiment, ni vinaigrette, ni viande.

En observant la photo ci-dessous, constatez ce que vous mangez réellement quand vous fréquentez cette chaine. Certaines langues diront du carton comme le peu de goût de leurs produits vis-à-vis ceux de la concurrence. En fait, si on remarquez la nature des boites de carton vides jetées au recyclage par cette succursale, on remarquera que c’est presque uniquement des boites de laitue râpée.

Autrement dit, la clientèle de Subway broutte de la salade en excès. Peu couteuse et volumineuse, elle permet de bourrer le sandwich à bas coût en limitant l’espace disponible pour les autres ingrédients plus dispendieux. La prochaine fois que vous irez dans une succursale de cette chaine, remarquez la vitesse à laquelle les « sandwich artists » se dépêchent à remplir les pains de salade avant même que vous commencez à choisir vos autres ingrédients.

Je ne dis pas de boycotter Subway, mais seulement de prêter attention à leur obsession ridicule. Est-ce que les juteuses tomates et concombres croquantes sont si chers qu’il faut les ménager comme du caviar ou laisser les clients se battent pour eux? Au fil des années, pourquoi n’ai-je jamais noté ou eu écho d’une comportement similaire chez les chaines concurrentes? Le mystère Subway.

Collaboration photo: NewLook Forever

Cheap?

Jeudi, novembre 1st, 2012

Le maire de Trois-Rivières a dejà dit qu’il évitait que sa ville « patche » les trottoirs de sa ville avec de l’asphalte parce que ça faisait cheap et délabré.

A Victoriaville, il semble que la ville accepte le statut de « cheap et délabré », car on y « patche » les trottoirs à grande échelle, tel que ces photos de la rue Monfette.

Patches Patches

Ca, c’est une chose. L’autre grand point concernant le mobilier urbain est l’aménagement des rives des lacs et rivières. Qu’on pense les différents vieux-ports, le bord de la rivière à Shawinigan ou le lac des Nations à Sherbrooke, on essaie toujours d’aménager ça le mieux possible. On n’hésite pas à sortir les clôtures ornementales, les tales de pavée et ainsi de suite.

A Victoriaville, une bonne idée a été d’aménager un passage le long de la rivière Nicolet sur le côté du boulevard Jutras Ouest. Le tracé du 150e va relier l’ancienne voie ferrée au terrain voisin de l’usine d’épuration (nouveau parc des Abénaquis). Ne me dites pas qu’on n’aurait pas pu mieux trouver que d’une piste cyclable en asphalte entre une clôture « Frost » (« chain link fence ») et un garde-fou en tôle galvanisé et bois traité? Sans défoncer un budget, il y avait sûrement de quoi de mieux que ça (que tel sur la photo ci-dessous).

Patches

Toujours parlant de l’urbanisme et du souci d’esthétisme de la ville de Victoriaville, il est pertinent de parler des nouveaux développements résidentiels. Non seulement, un ou des promoteurs peuvent construire des rues entières avec le modèle de maison ou presque, on y note la multiplication des poteaux de téléphones de chaque côté de la rue et des fils la traversant. Au lieu d’enterrer les fils comme on cherche à le faire dans les autres villes ou à réduire leur visibilité, il est possible de voir des rues à Victoriaville où deux rangées de poteaux de téléphone s’éloignant de nous en marquant les limites des terrains, tel les anciens poteaux de télégraphe le long des voies ferrées. Certes, c’est plus pratique pour l’entretien que derrière les maisons comme dans les quartiers plus anciens, mais est-ce que le développement durable ne passe-t-il pas aussi par la préservation de l’environnement urbain et non seulement les éternelles chicanes de poubelles?

Et l’ancienne brasserie Dow?

Mardi, juillet 31st, 2012

Il y a de quoi qui m’agace dans le débat de l’augmentation des frais de scolarité et de la gestion des cégep et universités. Le domaine public cherche toujours à remonter ses revenus sans jamais véritablement s’attaquer à la pertinence de dépenser justicieusement. L’UQAM s’est fait critiquée pour sa participation dans le projet désastreux de l’Ilot Voyageur (nouveau terminus), mais qu’en est-il de l’École de technologie supérieure (ÉTS) et de l’ancienne brasserie Dow dans le secteur Griffintown à Montréal?

Je conviens que la brasserie est à l’abandon depuis le transfert des activités d’O'Keefe chez Molson et que l’ÉTS a donné le coup de pouce nécessaire pour recycler l’usine d’embouteillage qui constitue son actuel campus.

Ce qui m’achale dans ce dossier, c’est son rôle plutôt flou dans le projet de conversion de la partie historique de la brasserie en soi (salles de brassage) en lofts, tel qu’on en voit la mention sur l’affiche de la photo ci-dessous. Par exemple, sa voisine, la Lowney, a été convertie en lofts, mais c’était le promoteur Prével qui était derrière le projet, pas l’école.

En quoi, un établissement scolaire publique a comme intérêt à participer à la conversion d’un édifice désaffecté en lofts, s’il n’est pas directement concerné par le projet? A moins que des informations soient manquantes, il me semble qu’il y a une marge à intervenir dans le projet du site du voisinage immédiat et être véritablement concerné par ce dernier? Est-ce que l’ÉTS a-t-elle pris possesion des lieux pour augmenter ses locaux et / ou répondre à ses besoins? Y aura-t-il toujours des résidences étudiantes dans le projet comme les rumeurs le mentionnait à un certain moment? Autrement, c’est quoi le rôle de l’ÉTS dans ce projet et pourquoi elle est dans cette position?

Brasserie Dow

Overkill?

Dimanche, avril 29th, 2012

Une équipe d’Hydro-Québec s’affaire à poser un fil dans un poteau le long d’une rue. Que ça soit un remplacement ou l’ajout d’un nouvelle ligne, les travaux se font le long d’une très large artère à quatre voies, voir virtuellement six.

Dans ce cas, peut-on m’expliquer la pertinence d’engager deux signaleurs routiers et de louer leur camion avec une flèche sur le toit quand il y a dejà des cônes oranges?

Si la flèche est si importante, pourquoi ne pas simplement en faire installer sur le derrière d’un des camions d’Hydro-Québec ou en trainer une eux-mêmes sur une remorque? Mais non, on continue de dépenser à fort prix pour que les deux « flagmen » soient présents et n’aillent rien d’autre à faire que regarder les gars de l’Hydro travailler dans leur nacelle.

Connaissance de soi

Est-ce que c’est de la connaissance de soi qu’un partisan du Canadien de Montréal appose un logo de son équipe sur son bac de recyclage au moment que son équipe connaisse l’une des pires saisons de son existance centenaire et qu’elle ne fasse pas les séries?

Dehors Charest

Mercredi, novembre 24th, 2010

Je dois faire un mea culpa. Je n’ai pas toujours été tendre envers Québec Solidaire, mais je dois préciser certaines choses. Oui, parfois, j’ai de la difficulté à percevoir comment certaines de leurs idées pourraient être effectuées concrètement, mais il s’agit d’une formation sous-estimée en général.

Aussi, le modèle québécois doit trouver une façon de se responsabiliser collectivement en limitant l’infantalisation de la société, puis trouver un équilibre entre les excès commis dans le passé par l’état-providence et ceux que le courant de la droite effectuent présentement. Cette dernière dit appuyer sa doctrine sur la transparence et les libertés individuelles, mais concrètement elle devient plus opaque et hypocrite que jamais. Elle centralise elle-même plus le pouvoir et l’information au sein du gouvernement que ce qu’elle a toujours dénoncé dans le passé. Elle pratique un politique de l’autruche pour se cacher derrière les intérêts (souvent financiers) des proches du parti et le système qu’elle entretient.

Je dois absolument souligner l’excellent travail que le parti réussit à faire qu’avec un seul député en chambre. De ce modeste poste, l’équipe d’Amir Khadir fait un incroyable travail de recherche. Québec Solidaire fait plus en chambre que l’ADQ avec une dizaine de sièges ou voir même que le parti Québécois comme opposition officielle. Ce dernier a une opportunité en or de reprendre le pouvoir devant la performance médiocre et les scandales à répétition des Libéraux, mais pourtant leurs appuis ne suivent pas.

Jean Charest peut être très sympathique comme individu, mais politiquement il est usé et n’a plus la ligitimité de gouverner. Il se maintient de force en ayant la balance du pouvoir et non l’appui de la population. Il se cache obstinement à ne pas vouloir faire de commission d’enquête sur l’industrie de la construction parce qu’il et son entourage immédiat est eux-même enfoncés dans la problématique. A se cacher pour sauver sa peau, il s’enterre toujours un peu plus lui-même. Il devrait quitter immédiatement pour sauver ce qui lui reste d’honneur et de dignité.

Pour signer la pétition demandant la démission du premier ministre Jean Charest: lien ici

Ca va mal quand…

Vendredi, octobre 29th, 2010

Ca va mal quand même les bas de vignettes à la télé rient de toi!

RDI identifie Micheal Ignatieff comme étant un intellectuel hautain

Encore une belle erreur de La Presse

Mercredi, septembre 1st, 2010

La soi-disante très respectable grosse Presse / Cyberpresse est réputée pour sa rigueur et sa crédibilité, mais chaque jour, ils perdent des plumes. Par exemple, combien d’erreurs de fait flagrantes finissent par s’y glisser, tel aujourd’hui cet article parlant du CN et illustrée par une photo d’une locomotive du CN signée CP. Pas fort.

Et si c’est une photo de la Presse Canadienne (agence de presse), on utilise PC en français et non, le CP de Canadian Press.

Une autre erreur de La Presse

Jeu de mots du jour

Trouvé sur Internet: Remorquage Tic Tac Tow!

Québec: province riche ou pauvre?

Aussi, est-ce que la province de Québec est assez pauvre qu’elle ne peut plus couper le foin des terres-pleins et fossés le long des routes et autoroutes? Ca fait quelques années que c’est ainsi à plusieurs endroits. On ne coupe plus maintenant que le minimum. Le problème est que ça a l’air malpropre certes, mais surtout que la visibilité est très réduite par endroit (sans compter l’invasion des roseaux sauvages qui s’incrustent partout dans le 450).

Des accidents mortels ont même été causés par cette absence d’entretien, tel à une intersection en Estrie l’an dernier (À Waterloo, je crois, mais je ne retrouve plus le lien vers le sujet).

Pourtant, on est prêt à payer plus de 6 millions, plus les dépassements de coûts, pour refaire la réputation d’un premier ministre accusé d’ingérence et de moeurs douteuses en matière de corruption et d’attribution de contrats.

Dans les autres juridictions (où les routes sont généralement toujours mieux construites et entretenues qu’ici), ils réussissent à entretenir quand mêmes les emprises routiers. Qu’est-ce qui cloche au Québec?

Écart de vitesse

Par ailleurs, si on ne veut pas augmenter la vitesse sur les routes, peut-on au moins réduire l’écart entre la vitesse minimale et maximale permise sur les autoroutes. Avant d’en venir avec le casque et l’équipement de gardien de hockey obligatoire pour conduire une auto comme certains le souhaiterait éventuellement, il s’agit d’une priorité à envisager plus vite qu’on l’imaginer. En réduisant l’écart de 40 km/h entre le 60 km/h et le 100 km/h (qui est en réalité peut-être de 80 km/h et 120 km/h), on réduirait les risques d’accidents en permettant une meilleure harmonisation du flux de circulation. Le petit mononcle roulant 80 km/h sur la 20 est aussi dangeureux que le conducteur de l’auto sport conduite à 160 km/h au même endroit. Si on s’entend que tout le monde roule entre 100 et 110 (simple exemple), il y a beaucoup moins de risques de devoir appliquer les freins soudainement parce qu’on arrive derrière un retardataire qui bloque le trafic. Il y a les accrochages, mais ce genre de situation trop courante est un bon scénario pour les carambolages et les cas de rage au volant.

Dépanneur

Par ailleurs, un dépanneur, comme son nom l’indique, dépanne. Le monde y vont pour acheter certains articles comme du lait, du pain, un journal, des friandises, des billets de loterie, des cigarettes et surtout de la bière. La quaisi-majorité des articles mentionnés font l’essentiel du chiffre d’affaires de tout les dépanneurs.

Qu’est-ce que ça signifie quand un dépanneur voit une vache à lait, tel ses reserves de bière, disparaitre d’un coup? Ca sent le permis d’alcool suspendu ou les brasseries qui sont venus reprendre leurs produits impayés, mais c’est pourtant qui s’est passé dans un dépanneur très achanladé dans les Bois-Francs. Les frigos de bière ont complètement été vidés sans explication.

Pris dans une perspective humoristique, est-ce un signe que la fin du monde, si la bière d’un gars disparait ainsi de son dépanneur préféré? :)

Canadiens jusqu’au bout

Lundi, février 8th, 2010

« Je suis Bob Gainey et je NE suis PLUS Canadien! » :)

Ok, il reste comme conseiller spécial, mais enfin quand même un bon « move » pour l’organisation de la Sainte-Flanelle. Peut-être on va voir enfin des changements, dont un peu plus d’offensive pour ce club de « one-goal games ». Célébrons cet événement et rendons hommage au surprotecteur de Carey « Who cares » Price en visitant cette excellente parodie de son compte Facebook: lien.