Archive for the ‘Centre-du-Québec’ Category

Victoriaville: la voirie se trompe de nom de rue

Dimanche, mars 31st, 2013

L’administration municipale de Victoriaville se targue d’être meilleure que les autres, mais il semble que ses employés de la voirie ne connaissent même pas les rues de leur propre ville ou les directions géographiques. La petite rue Turcotte ne possède que trois intersections, soit la rue Saint-Georges, la rue Arel et le boulevard des Bois-Francs Nord. La partie Sud de ce boulevard est clairement située loin de toute possible intersection avec la rue Turcotte.

Bois-Francs Nord

À vendre

Dimanche, mars 17th, 2013
À vendre

Le bon reflexe LCN (et TVA)

Vendredi, février 1st, 2013

On en apprends des affaires au réseau de télévision TVA. La plus récente est que la rivière St-Maurice qui coule sur la rive-nord du fleuve passerait également à Victoriaville… située sur la rive-sud.

Comment un végétarien désosse du poulet

Dimanche, décembre 16th, 2012

La fruiterie Le Végétarien annonce du poulet déssossé en spécial. En fait, ils annoncent du « poulet désosser ». C’est étrange qu’un magasin de fruits et de légumes annonce qu’il vend de la viande, surtout si son nom est Le Végétarien. Ca a beau être juste une histoire de nom et de marketing, mais c’est encore pire quand le participe passé n’est pas accordé correctement sur la principale enseigne du commerce.

D’ailleurs, pour ceux qui ne le savent pas, Le Végétarien (incluant ses bannières Les Arpents Verts et Jardin du Mont) fait parti maintenant de la même compagnie que Le jardin mobile dans la région de Québec, car les deux ont fusionnés ensemble au printemps 2011.

Comment un végétarien désosse du poulet

Trop de choix!

Dimanche, décembre 16th, 2012

Hmmm, too many choices! // Hmmm, trop de choix!

Trop de choix

Ce n’est pas la fin du monde!

Dimanche, décembre 16th, 2012
Fin du monde

Cheap?

Jeudi, novembre 1st, 2012

Le maire de Trois-Rivières a dejà dit qu’il évitait que sa ville « patche » les trottoirs de sa ville avec de l’asphalte parce que ça faisait cheap et délabré.

A Victoriaville, il semble que la ville accepte le statut de « cheap et délabré », car on y « patche » les trottoirs à grande échelle, tel que ces photos de la rue Monfette.

Patches Patches

Ca, c’est une chose. L’autre grand point concernant le mobilier urbain est l’aménagement des rives des lacs et rivières. Qu’on pense les différents vieux-ports, le bord de la rivière à Shawinigan ou le lac des Nations à Sherbrooke, on essaie toujours d’aménager ça le mieux possible. On n’hésite pas à sortir les clôtures ornementales, les tales de pavée et ainsi de suite.

A Victoriaville, une bonne idée a été d’aménager un passage le long de la rivière Nicolet sur le côté du boulevard Jutras Ouest. Le tracé du 150e va relier l’ancienne voie ferrée au terrain voisin de l’usine d’épuration (nouveau parc des Abénaquis). Ne me dites pas qu’on n’aurait pas pu mieux trouver que d’une piste cyclable en asphalte entre une clôture « Frost » (« chain link fence ») et un garde-fou en tôle galvanisé et bois traité? Sans défoncer un budget, il y avait sûrement de quoi de mieux que ça (que tel sur la photo ci-dessous).

Patches

Toujours parlant de l’urbanisme et du souci d’esthétisme de la ville de Victoriaville, il est pertinent de parler des nouveaux développements résidentiels. Non seulement, un ou des promoteurs peuvent construire des rues entières avec le modèle de maison ou presque, on y note la multiplication des poteaux de téléphones de chaque côté de la rue et des fils la traversant. Au lieu d’enterrer les fils comme on cherche à le faire dans les autres villes ou à réduire leur visibilité, il est possible de voir des rues à Victoriaville où deux rangées de poteaux de téléphone s’éloignant de nous en marquant les limites des terrains, tel les anciens poteaux de télégraphe le long des voies ferrées. Certes, c’est plus pratique pour l’entretien que derrière les maisons comme dans les quartiers plus anciens, mais est-ce que le développement durable ne passe-t-il pas aussi par la préservation de l’environnement urbain et non seulement les éternelles chicanes de poubelles?

Souvenir des dernières élections

Jeudi, novembre 1st, 2012

En ce temps de la commission Charbonneau et du discours inaugural du nouveau gouvernement , quoi de mieux que se rappeler de la dernière campagne électoral. Au Centre-du-Québec, des individus en avaient profités pour faire connaitre le message un peu partout sur la chaussée. Les cols bleus de la ville de Victoriaville ont enlevé certains messages (comme celui sur la photo), mais d’autres sont toujours présents sur l’asphalte.

PLQ Cocu

Pas une meilleure photo?

Jeudi, novembre 1st, 2012

Le Cégep de Victoriaville a décidé de changer ses habitudes et d’annoncer les parties de son équipe de football avec des panneaux extérieurs. Le problème est que la photo en arrache. Selon comment on voit l’image, elle ressemble à un joueur des Vulkins qui prend une punition pour tenir la visière de son adversaire. Ne me dites pas qu’ils n’auraient pas pu mieux trouver comme photo pour ces panneaux?

Vulkins du Cegep de Victoriaville

Drummondville et le boulevard St-Joseph

Dimanche, juillet 29th, 2012

Certains se rappelleront ou savent que la grande artère de Drummondville, le boulevard St-Joseph s’est dejà appellé boulevard Bernard. Cette appellation tent à disparaître du language familier, malgré qu’il peut arriver de la croiser encore très occasionnellement.

Toutefois, au début de la colonisation de la municipalité, il est intéressant de savoir que le boulevard St-Joseph était connu comme le 3e rang, tandis que le chemin du Golf était le 2e rang. Ce dernier a aussi été connu comme le chemin de la rivière Noire, malgré que ce cours d’eau a autrefois été appellé rivière Prévost.

De nos jours, le nom Bernard a en quelque sorte été recyclé, puis il a réapparu dans la toponymie drummondvilloise, puisqu’une rue Robert-Bernard est située relativement près du secteur historique de l’ancien village de Drummondville-Ouest (St-Félix) à qui le boulevard Bernard appartenait à l’époque. St-Félix s’est détaché du canton de Grantham en 1938 avant d’être fusionné à la ville de Drummondville en 1966.

Pour sa part, le nom St-Joseph provient de l’ancienne paroisse du même nom et fondée par Donat Marcotte en 1920.

Par ailleurs, c’est cette automne que la nouvelle ville de Drummondville va procéder à l’harmonisation de ses noms de rue suite des fusions forcées de ses municipalités environnantes d’il y a dix ans. La liste des nouveaux et anciens noms est disponible sur le site de la ville.

Pour plus d’informations sur le sujet, la Société d’histoire de Drummond a plusieurs documents intéressants en ligne.